Je conserve les droits d'auteur sur ce texte.
Le contenu est fictif.
================
Cercle 1 : la séduction
Nous sommes allés dans un restaurant à la mode qui est situé au dernier étage d'un immeuble. La bouffe était nulle mais il y a toujours beaucoup de monde.C’est le terrain de chasse idéal pour toi, toujours à la recherche d'innocentes victimes. Comme toujours, je te demande de modérer tes ardeurs dans un endroit public. Et comme à chaque fois, tu me défies.Dans le bar du resto, tu es le centre d'attraction. Cela te plaît. Tu es une reine (une Maîtresse) au milieu de sa cour. Tu reluques les filles et traites avec mépris les hommes. Tu sais que je t'observe et je sais que tu aimes cela.Tu as repéré une jeune biche, les yeux innocents, sa robe serrée révèle ses formes. Tu la regardes crûment. Elle rougit. Elle n'ose répondre à ton regard. Mais, comme un papillon de nuit que la lumière attire, elle tombe sous ton contrôle. Tu lui donnes rendez-vous dans le dernier étage du stationnement souterrain de l’immeuble. Elle ignore que je suis l’observateur, le voyeur, le témoin de cette capture.Nous descendons à la voiture dans le stationnement. Nous stationnons toujours à l’endroit le plus isolé. Appuyés sur l’automobile, nous attendons la jeune fille. Elle arrive après quelques minutes. Elle est surprise de voir un homme avec toi, la Maîtresse. Elle ignore ton double emploi : Maitresse et chienne de L.Sans attendre, tu la prends en main. Tu la saisis par les cheveux et tu lui glisses quelques mots à l’oreille. J’ignore ce que tu dis aux soumises, mais c’est toujours efficace. Elle devient docile. Tu la colles sur le capot. Tu poses tes mains sur ces genoux et remontes lentement vers les hanches. La robe se relève, ses cuisses blanches et douces frémissent. L’atmosphère glauque du parking donne à la scène un aspect irréel, entre le rêve et le cauchemar.Tu te penches, pour délicatement affleuré sa cuisse gauche avec ta bouche. Tu déposes, un léger trait de salive sur la peau. Ta main glisse vers sa culotte. Tu l’agrippes et la descends vers le bas. La jeune fille collabore pour le retirer. Tu t’attaques maintenant au haut du corps. Finalement, elle est maintenant nue, uniquement habillée par un collier de perles. Ses seins sont dressés, autant par l’excitation que par l’atmosphère froide et humide du parking. Maintenant, c’est la phase H (pour humiliation) et pour le plaisir de L. Tu ordonnes à la biche ( que tu traites maintenant de bitch) de s’accroupir et d’uriner. La pauvre ne comprend plus rien. Tu lui tords le mamelon gauche. Elle gémit. Une gifle sur le sein droit. Elle comprend qu’il est mieux d’écouter. Elle s’accroupit. Tu relèves ta jupe ( noire et moulante, humm, toujours un magnifique spectacle) et lui dit d’embrasser ta chatte pendant qu’elle urine. Elle s’exécute. Elle gémit de plaisir. Tu rejettes ta tête vers l’arrière et lances un petit cri de plaisir. La phase H n’est pas terminée. Tu te retournes et ordonnes à la biche d’embrasser ton cul. Elle s’exécute sans discuter. Le plaisir illumine tes yeux. Moi, le spectateur, le voyeur, le témoin. Je me contente d’apprécier le spectacle. Maintenant, le jeu avec la biche-bitch commence à t’ennuyer. Tu lui ordonnes de ramasser ces vêtements et de quitter les lieux, nue.Nous embraquons dans la voiture, je conduis.
===================
Cercle 2 : hardcore pour m.
Nous roulons dans la nuit. Je prends le chemin de la rive sud de Québec. Nous empruntons le vieux pont, sortons à Charny pour finalement emprunter la route qui longe le fleuve. C’est une chaude nuit de juillet. Tu te demandes où nous allons, le chemin que nous suivons te semble inconnu.Maintenant, c’est ma phase H à moi … tu es ma chienne et mon esclave et après t’être amusé avec une biche innocente pourquoi pas inverser les rôles pour toi ! J’ai repéré une usine-entrepôt isolée et abandonnée sur le bord du fleuve. Le bâtiment est facilement accessible en automobile. Nous arrivons à destination. Tu as compris quelle sera la suite sera particulière. La nouveauté du lieu t’excite. Cependant, tu as aucune idée du scénario prévu ! Mais tu en confiance en L.Nous pénétrons dans l’entrepôt en automobile par une porte de garage défoncée. L’éclairage des phares halogènes donne une impression de rève. Chaque objet est comme découpé et les couleurs sont excessives. J’arrête le moteur, je laisse les phares allumés.Je sors de l’auto et du coffre je retire un sac. Je vais à l’avant de l’auto, dans le champ de lumière des phares. Je t’appelle, tu viens, tu n’es pas craintive mais l’étrangeté du lieu à comme un effet hypnotique. Je t’ordonne d’enlever ta jupe, ta culotte et ton gilet. Avec uniquement tes souliers à talon haut (profondément érotique), tu es nue sous la lumière crue des halogènes. Tu deviens toi-même une source lumineuse. Je vais te faire luire encore plus.Je saisis une paire de menottes et attache les bras dans ton dos. Tes seins sont poiutus, l’éclairage cru provenant de la voiture accentue la forme de ta poitrine. Je clique des pinces sur tes mamelons. Ils se dressent. Tu es aveuglé par la lumière. Chienne, je t’ordonne d’être à genoux. Soudain, des voix surgissent derrière l’entrepôt. Ceci n’est pas prévu dans mon plan. Deux hommes approchent. Est-ce des policiers, des gardiens ? Non, simplement des passants à la recherche d’un coin tranquille pour faire ??? Dieu sait quoi ?!Je leur demande, s’y ils veulent du plaisir. Un large sourire apparaît sur leur visage. Je leur explique les paramètres. Ma chienne aime le sperme, il suffit d’éjaculer sur son visage. Uniquement cela.Les deux bougres sortent leur engin et le brassent pour bander et sortir le foutre. Toi, à genoux, tu salives dans l’attente du précieux liquide. Les deux bonshommes s’activent, soufflent fort et te lancent des invectives. La situation doit rester sous mon contrôle. La tension monte. Trop occupés par leurs besognes, ils ne remarquent pas le bâton électrique que je retire du sac.Ils éjaculent enfin sur ton joli visage. Le sperme coule à flot. Les « messieurs » en veulent plus, ils veulent abuser de toi, m. mon esclave. Je ne partage pas ma chienne. Le ton monte. Je sors le bâton de mon dos, il est chargé à bloc. Une décharge dans l’entrejambe du premier et dans le cou du second calme les esprits.Je saisis m. , nous sautons dans la voiture et partons en laissant les bougres se remettrent de leurs émotions. Un gigantesque éclat de rire nous accompagne dans l’auto qui file dans la nuit.
=======
Cercle 3 : extrême hardcore ou l’illumination par la privation
Nous arrivons à la maison. Elle est située dans un endroit isolé. L’activité de l’entrepôt avait aiguisé nos sens et notre appétit de sensations fortes. Surtout toi qui est surexcité. Le décor, le contraste de la lumière, les menottes, la douche de sperme avaient comme donnée une explosion d’énergie.J’ai eu alors l’idée d’inverser le processus. Je t’ai traînée dans la salle de jeux (le donjon). Je t’ai déshabillée. J’ai placé un bandeau sur tes yeux, ce bandeau très particulier est doté pour chaque œil, d’une poche qui permet de vraiment occulter l’œil. Ce qui le rend encore plus opaque. J’ai également bouché tes oreilles avec des bouchons de cire. Plus aucun son n’est perceptible de ta part.J’ai immobilisé ta bouche avec une poire de plastique dotée d’un trou pour la respiration. Maintenant, la vue, l’ouïe et le goût sont contrôlés. J’immobilise les bras le long du corps avec une large bande de plastique transparent. Je laisse cependant tes seins à l’air libre. J’immobilise également tes jambes au niveau des mollets avec une large bande de plastique. Ton sexe et ton cul sont à l’air libre. Je place une -plug- dans ton anus et un cathéter dans ton urètre . Afin de contrôler tes besoins naturels. Des pinces sont appliquées sur tes seins. Je place ton corps sur une bâche de plastique comme celles qui sont utilisées pour couvrir le chargement des camions. Ces bâches sont dotées de trous sur les bords. Il est donc possible à l’aide de corde de les tendre. Ton corps à plat ventre sur la bâche est hissé à l’aide de cordage fixé au plafond. Tu es suspendu au plafond et tes sens sont isolés. Tu flottes à 1 mètre du sol.L’unique contact est celui de la bâche. Cette sensation est vite disparue. Tes sens privés de toute excitation deviennent excessivement sensibles.Je te laisse -reposer- environ une heure. Tu perds la notion du temps. L’excitation causée par la -plug- anale, les pinces sur les seins, de la poire dans ta bouche sont extrêmes. Après la période d’une heure, je viens te stimuler. Je retire la -plug- anale et la poire dans ta bouche. Je te donne un peu d’eau à boire.Je glisse un vibrateur dans ton sexe et dans l’anus. Je te retourne sur le dos et fixe les pinces à seins sur un câble relié à un moteur électrique à faible vitesse. Ce câble procure une faible ondulation aux pinces lorsque le moteur est en marche. Les vibrateurs sont contrôleurs séparément. Tes sens sont au maximum de sensibilité. Je commence la stimulation. Le moteur relié au câble des seins commence sa rotation. Ta poitrine se dresse immédiatement. Une vague de plaisir t’emporte. Lentement et de façon alternative, les vibrateurs se mettent en branle. Tout ton corps vibre au rythme de ces dispositifs que je contrôle. Une vague immense t’emporte, tu es ébloui par la lumière du plaisir. Tu es à la merci de la jouissance.
jeudi 31 janvier 2008
Inscription à :
Commentaires (Atom)
